Michèle Aquien
Michèle Aquien

Avant mes études de lettres, j’ai poursuivi un cursus scientifique, et j’en ai gardé un grand amour de la rigueur et de la démonstration. Si j’ai préféré poursuivre des études de lettres, c’est à cause de deux passions : ma passion de lectrice, et ma passion pour la langue. La suite de ma vie intellectuelle m’a permis de rassembler tous ces fils : la poétique est une école de rigueur, la psychanalyse m’a permis de joindre au travail sur la langue le travail sur la logique (j’(ai retrouvé un peu de mathématiques avec Lacan). Rédiger une thèse, puis nombre d’ouvrages et d’articles, c’est faire une démonstration, et la rigueur permet de mener cette démonstration au plus près des textes, jusqu’à la lettre. C’est ce qui montre le travail de la création de la manière la plus convaincante.

Sa bibliographie

La versification
Michèle Aquien

« Parce que la forme est contraignante, l’idée jaillit plus intense », écrit Baudelaire. De plus en plus, c’est le poète qui se donne ses contraintes, mais, encore de nos jours, la référence au...